Banque de parole du Québec
Chaque voix compte, chaque mot a son importance.
La Banque de Parole du Québec (BPQ) est une initiative de recherche visant à collecter et analyser des échantillons de parole auprès d’adultes francophones et anglophones à travers le Québec. En étudiant la manière dont les individus s’expriment dans la vie quotidienne, nous cherchons à mieux comprendre le lien entre les capacités cognitives et le langage naturel chez des personnes en bonne santé.
Nous recrutons actuellement des volontaires adultes en bonne santé à travers le Québec pour participer à une seule session en ligne.
Pourquoi la parole est importante pour la recherche en santé mentale ?
Lorsque nous parlons, nous révélons naturellement des indices subtils sur nos pensées et nos émotions. Les chercheurs peuvent utiliser des outils informatiques pour analyser ces schémas de parole et explorer leur lien avec des troubles de santé mentale tels que l’anxiété, la dépression, le trouble bipolaire et la schizophrénie. Si les méthodes basées sur la parole atteignent éventuellement les milieux cliniques, elles pourraient aider à déterminer quand des évaluations plus approfondies et souvent coûteuses sont nécessaires.
Pour développer de tels outils, nous avons d’abord besoin d’une vaste collection diversifiée d’échantillons de parole provenant d’adultes en bonne santé. Cela aide les chercheurs à identifier quelles caractéristiques de la parole varient naturellement selon l’âge, le sexe ou le profil linguistique. Cette base de référence servira ensuite de point de comparaison dans la recherche clinique, permettant aux scientifiques d’examiner comment différents troubles de santé mentale peuvent influencer la communication. L’objectif à long terme est de soutenir le développement d’outils équitables, précis et validés scientifiquement qui feront progresser la recherche en santé mentale.
Cette recherche contribuera également à suivre les changements au fil du temps et à approfondir notre compréhension des liens entre parole et santé mentale. Les résultats pourraient mener à de meilleurs traitements et à de nouvelles perspectives sur la manière dont la parole reflète notre état mental.
Qui peut participer ?
Votre participation contribuera à définir la norme de référence pour la parole saine et à soutenir les avancées futures dans la détection des troubles de santé mentale.
Nous recherchons actuellement des volontaires en bonne santé qui répondent aux critères suivants :
Adultes âgés de 18 ans ou plus
Parlant couramment français ou anglais
Résidents du Québec
Aucun antécédent de trouble de santé mentale diagnostiqué, de maladie neurologique ou de trouble du langage
Envie de participer à cette étude ? Souhaitez-vous savoir si vous répondez aux critères d’admissibilité ?
Notre équipe de recrutement se fera un plaisir de vous aider. Veuillez nous contacter à roozbeh.sattari.comtl@ssss.gouv.qc.ca or :
En quoi consiste la participation ?
Détails des séances
Format initial : La participation consiste en une seule session de 90 minutes sur Zoom, dans le confort de votre domicile.
Tâches de parole : Vous réaliserez une série d’activités de parole enregistrées : décrire des images, raconter de courtes histoires et discuter d’expériences de vie. Ces tâches sont conçues pour capturer une parole naturelle et quotidienne.
Évaluation cognitive : un test portant sur la mémoire, la vitesse de traitement, le raisonnement et la fluidité verbale.
Les participants reçoivent une compensation financière pour leur temps et leur contribution.
Sécurité et confort
Vos données seront entièrement anonymisées afin de protéger votre vie privée.
Aucun risque connu n’est associé à la participation à ce projet de recherche.
Vos droits en tant que participant
La participation à cette étude est entièrement volontaire. Vous pouvez vous retirer à tout moment sans fournir de raison en informant le chercheur principal ou un membre de l’équipe de recherche.
Veuillez contacter notre équipe pour plus d’informations !
Découvrez notre équipe, nos financeurs et nos partenaires
Chercheur(se)s
Lena Palaniyappan, Chercheur principale
Les travaux du Dr Palaniyappan portent sur l’utilisation des neurosciences cliniques pour orienter des interventions précoces en santé mentale chez les jeunes. Ses travaux abordent des troubles graves, notamment les troubles psychotiques, le trouble bipolaire et la dépression, selon une approche pragmatique et agnostique qui met l’accent sur l’urgence des soins psychiatriques.
Roozbeh Sattari, Coordinateur de recherche
Roozbeh est le coordonnateur de projet de la Banque de Parole du Québec. Fort d’une formation en linguistique, en génie électrique et en psychologie, son parcours interdisciplinaire soutient son intérêt pour l’étude de la parole et du langage en santé mentale. Ses intérêts portent sur l’exploration des effets des troubles de santé mentale sur les processus de communication.
Fiona Meister, Assistante de recherche
Fiona Meister est doctorante en santé mentale à l’Université McGill et chercheuse au CESMJ. Après avoir obtenu un baccalauréat en études françaises et en éducation spécialisée en Suisse, elle a complété une maîtrise en linguistique à l’Université de Montréal.
Sophia Goertz, Assistante de recherche
Sophia est assistante de recherche, qui contribue au recrutement des participants et à la communication, et apporte son soutien à diverses tâches afin d’assurer l’organisation et le bon déroulement de l’étude. Elle est diplômée de l’Université McGill, où elle a obtenu un baccalauréat ès arts avec une majeure en psychologie.
Marie-Ange Barthel, Assistante de recherche
Marie-Ange Barthel est assistante de recherche au Centre d’excellence en santé mentale des jeunes au Centre de recherche Douglas. Titulaire d’une formation aux cycles supérieurs en neurosciences et en psychologie neurocognitive, elle travaille sur le projet de la Banque de parole du Québec, où elle recrute des participants, mène des entretiens et contribue à la base de données de parole.
Deven Parekh, scientifique principal des données
Deven Parekh travaille en collaboration avec l’équipe du Dr David Benrimoh au laboratoire McGill de psychiatrie computationnelle et translationnelle (McPsyt Lab), où il contribue au projet de phénotypage numérique et soutient l’équipe de science des données ainsi que l’infrastructure informatique du laboratoire. Au CEYMH, il est responsable du développement et de la maintenance des pipelines de données pour le projet de la Banque de Parole du Québec
Co-chercheur·e·s
Katie
Lavigne
PhD
The Douglas Research Centre
Maxime
Montembeault
PhD
The Douglas Research Centre
Stéphane
Potvin
PhD
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’ïle-de-Montreal
Delphine
Raucher-Chéné
PhD
The Douglas Research Centre
Vincent
Taschereau-Dumouchel
PhD
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’ïle-de-Montreal
Elisabeth
Thibaudeau
PhD
CERVO Brain
Research Centre
Debra
Titone
PhD
Departement of Psychology, McGill University