La science expliquée par l’équipe de recherche du CESMJ

Articles de vulgarisation scientifique

Découvrez des articles en langage clair dans lesquels les chercheurs et chercheuses du Centre présentent leurs travaux de façon accessible, compréhensible et fondée sur des données probantes.

alban voppel AI mcgill mental health psychosis voice

Article 01

Écouter au-delà des mots

La parole peut en dire beaucoup sur l’état d’une personne, et c’est vrai pour les personnes vivant avec la schizophrénie. Dans une étude récente menée au Centre d’excellence en santé mentale des jeunes (CESMJ), nous avons utilisé l’intelligence artificielle (IA) pour analyser de courts extraits de parole de personnes vivant ou non avec des troubles du spectre de la schizophrénie, et nous avons découvert que l’IA n’avait pas besoin d’analyser ce que les gens disaient, mais simplement la façon dont leur voix sonnait.

Alban Voppel research coordinator, post doctorat student from Mcgill university at the center of excellence in youth mental health

Dr Alban VoppelCoordonnateur de recherche - projet MOTS+

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Article 02

Et si nous pouvions comprendre la santé mentale des jeunes plus tôt ?

Plusieurs défis en santé mentale débutent avant l'âge de 25 ans, et ils ne sont pas toujours remarqués tout de suite. Le programme ÉCLOS travaille à changer cette réalité en suivant des jeunes de la région de Montréal pendant cinq ans, afin de mieux comprendre quand et comment les défis en santé mentale apparaissent, dans le but de trouver de meilleures façons de soutenir les jeunes le plus tôt possible.

 
Elsa Bernier, research assistant and youth navigator for bloom project at the center of excellence in youth mental health

Elsa BernierAssistante de recherche et navigatrice jeunesse

Céline Villemus Operations director and research project manager at the center of excellence in youth mental health

Céline VillemusDirectrice des opérations

Article 03

Pourquoi votre cerveau vous joue parfois des tours ?

La paranoïa est bien plus fréquente qu'on ne le pense, et une petite partie du cerveau pourrait expliquer pourquoi. Lors d'une étude récente menée à l'Institut de recherche en santé mentale d'Ottawa, nous avons utilisé un scanner cérébral spécialisé pour mesurer l'activité de la dopamine dans le cerveau. Nous avons découvert que plus la dopamine a été active chez une personne au cours de sa vie, plus cette personne a tendance à avoir des pensées paranoïaques. Cela montre que la paranoïa n'est pas un simple interrupteur qu'on active ou désactive, mais un spectre qui peut tous nous toucher.

Rami HamatiCHERCHEUR POSTDOCTORAL

centre excellence sante mentale jeune

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